Paddington : Une vraie comédie familiale mignonne et chaleureuse

paddington

Alors que les fêtes de fin d’année arrivent, que demander de plus qu’une comédie familiale toute mignonne et pleine de magie ? Chaleureux et attendrissant, Paddington narre la rencontre entre une famille anglaise et un ourson gaffeur et amateur de marmelade, qui va les entraîner dans une série de péripéties amusantes qui se savoure sans effort. Bien que le film de Paul King soit calibré pour plaire aux plus jeunes, tout le monde peut agréablement retomber en enfance grâce à cette comédie pétillante et malicieuse, qui sous ses faux airs de téléfilms traditionnels de Noël, réussira à conquérir même les plus sceptiques. La preuve, j’ai adoré.

Le pitch : Paddington raconte l’histoire d’un jeune ours péruvien fraîchement débarqué à Londres, à la recherche d’un foyer et d’une vie meilleure. Il réalise vite que la ville de ses rêves n’est pas aussi accueillante qu’il croyait. Par chance, il rencontre la famille Brown et en devient peu à peu un membre à part entière.

Paddington est l’adaptation d’une série d’histoires pour enfants écrite par Michael Bond depuis 1958 (L’Ours Paddington). Culte en Angleterre (l’ours a même sa statue à la gare de Paddington) mais peu connu en France, le film Paddington est donc l’occasion de découvrir les aventures de cet ours facétieux venu du Pérou. Se déroulant comme un véritable conte, dès le début le film ne fait aucun mystère autour de ces ours du Pérou qui parlent et inscrit cet état comme un événement tout à fait normal, ce qui aide rapidement à entrer dans le bain. Après un départ précipité, voilà notre ourson livré à lui-même dans une Londres peu hospitalière, jusqu’au moment où il rencontre une famille qui lui porte secours.
Compilant les codes classiques des films familiaux, Paul King ne manque aucun détail, du père de famille bougon aux pré-ados en pleine crise, en passant par un voisin intrusif et, bien entendu, un vilain impitoyable. Grâce à ce cocktail savamment dosé, Paddington ne s’offre aucun répit et laisse déferler sur nos écrans une avalanche de gags exubérants, qui malgré des ficelles grosses comme des poutres, se révèlent plutôt efficaces. En effet, le film exulte d’une bonne humeur communicative, à travers la bonhomie et l’innocence de Paddington qui l’entraîne toujours dans des situations extraordinaires, mais aussi grâce à cette famille anglaise qui finit par resserrer leurs liens au contact de leur étrange visiteur. De plus, Paddington ajoute une intrigue trépidante avec l’intervention d’un personnage méchant, prêt à tout pour avoir la peau de l’ours, ce qui permet au film de ne pas tourner en rond et de faire réellement évoluer leurs personnages.

Plein de bons sentiments, Paddington est un vrai film familial comme on en fait plus, qui arrive à point nommé pour les fêtes avec son ambiance chaleureuse et rigolote. Si Paddington fait souvent penser à un cousin éloigné (et plus sain) de Ted, le film de Paul King réussit à délivrer un film aussi simple qu’efficace, tout en délivrant un message bienveillant sur les liens familiaux et l’ouverture d’esprit qui fera surement son petit chemin chez les plus jeunes. Alors que, sincèrement, je pensais m’ennuyer devant un film pour enfants, Paddington est finalement accessible à tous les âges, si on se laisse charmer par ses personnages haut en couleurs et attendrissants.
Visuellement, l’ours Paddington est incroyablement bien réalisé et crédible, surtout au niveau de la fourrure mais aussi à travers ses interactions avec les acteurs.

Au casting, justement : en français, Guillaume Gallienne (Les Garçons et Guillaume, À Table !, Yves Saint Laurent…) prête sa voix à Paddington, collant parfaitement au personnage, tandis qu’à l’écran, Sally Hawkins (Godzilla, Blue Jasmine…) et Hugh Bonneville (Muppets Most Wanted, Monuments Men…) incarnent Mr et Mrs Brown, l’une étant un poil plus sage et effacé que d’habitude, l’autre s’en donnant à cœur joie dans un rôle plus complet et amusant. Surprise, Nicole Kidman (Avant d’Aller Dormir, Grace de Monaco, Stoker…) joue les méchantes avec brio et vivacité, rappelant parfois Cruella Denfer, et Peter Capaldi (Doctor Who, World War Z…) est également de la partie dans un rôle secondaire mais sympathique. À noter également que le film s’offre les apparitions de Jim Broadbent (Cloud Atlas…) et Matt Lucas (Little Britain…), entre autres, ainsi que les voix de Michael Gambon (le deuxième Dumbledore dans Harry Potter, Le Discours d’Un Roi, Quartet…) et d’Imelda Staunton (Dolores Ombrage dans Harry Potter, Maléfique, Pride…), en VO, pour doubler Oncle Pastuzo et Tante Lucy.

En conclusion, Paddington est la petite surprise sucrée de cette fin d’année, se présentant comme une comédie familiale mignonne et chaleureuse, dans laquelle les aventures d’un ours extraordinaire donnent le sourire. Paul King lance la période des fêtes avec succès avec un film attendrissant au charme so british qui plaira aux petits comme aux grands enfants. À voir !

PADDINGTON

C’est pour déjeuner 😀

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