Halloween : 5 films d’horreur à voir (feat. @Mrs_Tasker)

happyhalloween

C’est bientôt Halloween, Crimson Peak est dans les salles, Green Inferno est arrivé en e-cinema et Régression sort le 28 octobre prochain. Histoire de rester dans le thème, je vous propose mes 5 films d’horreur préférés à voir avant d’aller dormir, histoire de passer une nuit sereine.

Mais avant de partager mon avis, j’ai demandé @Mrs_Tasker, cinéphile pointue quoiqu’elle en dise, de proposer son top five.

Découvrez plutôt sa sélection :

suspiria

Suspiria, de Dario Argento (1977)
Le film d’horreur de Dario Argento a marqué l’esprit du public et des cinéastes. L’œuvre continue d’inspirer les artistes d’aujourd’hui et ce n’est pas pour rien. L’ambiance et la musique sont sûrement ce qu’il y a de plus marquant au sein de Suspiria. Même après plusieurs visions le film ne lasse pas, son effet reste comme neuf. Un chef d’œuvre qui marquera le cinéma d’horreur à tout jamais.

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La Maison près du cimetière, de Lucio Fulci (1981)
Lucio Fulci compte plusieurs films d’horreur dans sa filmographie qui ne laissent pas indifférents, mais La Maison Près du Cimetière se démarque largement. Malsain et un peu crade au final, l’angoisse est présente dès les premières minutes du film et l’effet nous accompagne longtemps après la vision de l’œuvre.

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The shining, de Stanley Kubrick (1980)
Stanley Kubrick a maîtrisé les genres comme personne. Avec The Shining il a réussi à se mettre au niveau des plus grands maitres de l’horreur. Le film est ancré dans toutes les mémoires. En plus d’être culte c’est un chef d’œuvre qui n’a pas pris une ride. Aujourd’hui il suffit juste de voir un long couloir pour penser à The Shining. Pas mal pour un film d’horreur.

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Les Griffes de la Nuit, de Wes Craven (1984)
Le film qu’on aimait regarder entre copines lorsqu’on était ado est en fait une œuvre qui a marqué le cinéma d’horreur. Même en prenant de l’âge on se rend compte à quel point Les Griffes de la Nuit est efficace grâce à sa trame, son message effrayant et son personnage mythique. Ce premier volet est fun et terrible à la fois, Wes Craven a réussi ce challenge haut la main.

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La Maison des 1000 Morts, de Rob Zombie (2003)
Rob Zombie maitrise plutôt bien le genre car il a réussi à marquer le public avec ses œuvres particulièrement efficaces. La Maison des 1000 Morts fait parti de ce qu’il a fait de mieux. Le titre parle de lui même, on trouve exactement ce que l’on nous vend. Il a un coté années 70 qui donne du cachet au film, les personnages et l’ambiance ne manquent pas de reliefs. C’est le genre de film à ne pas mettre entre toutes les mains.

Et voici mon top five :

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The Thing, de John Carpenter (1982)
Je l’ai vu jeune, trop jeune… probablement avec mes frères. John Carpenter illustre l’enfer froid dans un faux huis-clos angoissant où des personnages sont la proie d’une chose inconnue et meurtrière. Les mutations horribles, la scène avec les chiens… The Thing m’a filé des cauchemars et même aujourd’hui, je ne suis toujours pas à l’aise devant ce film. Même le remake de Matthijs van Heijningen Jr. en 2011 ne m’a pas laissé indifférente.

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The Eye, des frères Pang (2003)
Bien avant le remake américain, je suis tombée nez à nez avec ce film par hasard. Courageuse (folle), j’ai attendu la nuit, éteint les lumières et j’ai lancé le film, en sachant très bien que les histoires de fantômes me font bien flipper. Les frères Pang savent manier le suspens, joue avec la vue recouvrée mais encore trouble de l’héroïne pour semer le doute et créer de vrais moments d’angoisse. La scène de l’ascenseur et la dame de l’hôpital : deux scènes qui m’ont bien marquées, à tel point qu’en lançant le The Eye 2, j’ai dû arrêter au bout de dix minutes. Bon après, je l’ai revu (The Eye 2) et il n’est pas aussi bien que le premier.

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Cannibal Holocaust, de Ruggero Deodato (1980)
Celui-là, je l’ai vu à 14 ans avec ma grande soeur (avec qui j’ai regardé Il Est Revenu aussi, tiens). Je m’en souviens, je riais tout du long, de la femme empalée jusqu’à l’horrible finale. Sauf qu’une fois le film terminé, ma soeur a dormi comme un bébé et moi j’ai passé une bonne partie de la nuit à rêver que je me faisais pourchasser par des tribus cannibales en Amazonie. Revu plus tard, je ris beaucoup moins. L’imagination de Deodato, le réalisme effrayant du film et la morale qui fait qu’on finit presque par comprendre la tribu (qui se venge, finalement)… Cannibal Holocaust glace le sang, en étant à la fois gore, violent et angoissant, car on y croit du début à la fin.

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L’échine du diable, de Guillermo Del Toro (2001)
Entre copines, au lycée, tiens et si on fermait les volets pour mater un petit film d’horreur dans le noir, histoire d’avoir bien peur ? Guillermo Del Toro fait partie de ses réalisateurs qui parviennent toujours à nous embarquer dans leurs univers. Avant de pencher vers le fantastique teinté d’obscur, avec Hellboy ou le fabuleux Labyrinthe de Pan, Del Toro livre un petit film hispano-mexicain, prenant place dans une Espagne en pleine guerre civile avec pour décor un orphelinat laissé à l’abandon. Tout y est, les personnages sont excellent, marqués par le sentiment de désespoir lié la proximité de la guerre. Et surtout des enfants qui donnent le cœur du film alors qu’ils se racontent des histoires de fantômes la nuit. Et de fantômes, il y en a bien un, hantant les murs avec un secret terrible. Si L’échine du Diable ressemble finalement plus à un drame qu’à un film d’horreur, moi les petits bonhommes chelous qui se baladent dans le noir, ça marche à tous les coups !

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Haute Tension d’Alexandre Aja
Découvert quasiment par hasard aussi, Haute Tension propose un home invasion déroutant. Pendant tout le film, Aja nous embarque dans une histoire violente et stressante qui marque autant par son agressivité que par son accessibilité, alors qu’un intrus débarque dans une maison familiale pour y massacrer ses habitants. Sombre, brutal et nettement perturbé, Haute Tension scotche sur place en déroulant une traque haletante avant d’offrir un twist final inattendu que j’avais pas vu venir. Ce n’est peut-être pas le film le plus flippant, c’est un des rares films français qui a réussi à me marquer.

Maintenant, vous êtes parés pour Halloween. Mais comme je suis sympa, l’année dernière j’ai pensé aux plus trouillards avec des films d’horreur qui ne font pas peur.

Happy treats.

halloweeeen

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