[SPOILERS] Logan : Retour sur le film

ATTENTION, CE QUI VA SUIVRE N’EST RÉSERVÉ
QU’À CEUX QUI ONT VU LE FILM.

Abandonnez la lecture de cet article tant qu’il en est encore temps.
Surtout si vous êtes fan de… Non ! Vous en avez trop lu, partez. Pour ma critique sans spoiler du film, c’est par ici.

Pour ceux qui ont déjà vu le film… on est bien, là non ?

***

Cela fait un bon moment que Logan a planté ses griffes sur le grand écran pour un dernier round et il est temps de faire un point sur tout ce qui a été montré, sous-entendu, éludé ou oublié sur ce film.

Old Man Logan : le film vs le comics

Pour cet, a-priori, dernier acte, James Mangold adapte l’arc Old Man Logan, un comic book écrit par Mark Millar et Steven McNiven.
Comme souvent, les comics sont difficilement adaptables, d’une part à cause de la storyline qui diffère souvent de l’univers des films et, d’autres parts, parce que certains personnages n’appartiennent pas forcément au studio qui produit le film (comme nous l’avons vu avec le récent Captain America – Civil War). Dans le cas présent, Logan ne souffre pas tant que ça des absences de(s) Hulk(s) ou autre Hawkeye, puisque James Mangold et les scénaristes Michael Green et David James Kelly se sont appliqués à centrer le film autour du personnage cinématographique Wolverine, osant une tonalité plus sombre, plus mature et nettement moins tout-public. Mais mon avis est déjà ici, je ne vais pas revenir là-dessus mais plutôt tenter d’analyser pourquoi Logan est aussi réussi que crève-cœur.

En effet, le film nous projette dans un futur proche, en 2029, dans un univers peu accueillant porté par un Wolverine usé, fatigué et surtout encore plus auto-destructeur. À travers cette aventure, James Mangold observe son personnage de façon globale, le confrontant à son passé et à ses erreurs d’antan, en les personnifiant à travers deux mutants qui vont bouleverser la trame. D’ailleurs, Logan réattribue au passage son nom d’origine au héros : James Howlett.

D’abord, il y a la jeune Laura aka X-23, qui symbolise la page blanche qu’il a été après l’opération qui lui a donné ses griffes en adamantium, rappelant le Wolverine que nous avons découvert dans X-Men 1 et X-Men Origins: Wolverine : un personnage à la mémoire en pointillé qui se bat et tranche littéralement dans le vif pour survivre. Laura lui rappelle cet animal sauvage, traqué, incompris et en même temps terrifié qu’il a été après son réveil à Alkali Lake. En psychologie (de comptoir), Laura représente son enfant intérieur, un miroir difficile à regarder en face et à assumer, tout en symbolisant la possibilité de corriger ses erreurs en guidant et en protégeant la jeune mutante – sa fille – comme il aurait dû ou voulu être protégé à l’époque.
L’autre mutant qui agit comme un électrochoc au cours du film, c’est le fameux X-24, le clone de Wolverine : une arme sans conscience et aveuglément guidé et manipulé par une organisation qui l’amène à tuer sauvagement, sans cligner des yeux. Ce personnage, c’est la représentation du jeune Logan à l’époque de Weapon X : une véritable machine à tuer, les innocents comme les affreux. Ce face-à-face dans le film est douloureux et fascinant à la fois, d’une part parce que Hugh Jackman incarne une version plus jeune et plus forte de Wolverine (ce qui est très troublant) et d’autre part, parce que X-24 renvoie Logan une nouvelle fois à son passé et, surtout sa partie la plus sombre : le massacreur, son passé le moins glorieux… Son pire ennemi.

Enfin, James Mangold truffe l’ensemble de son film de symboles, montrant qu’il s’agit de bien plus que du chant du cygne de Wolverine. A travers Logan, le réalisateur synthétise cet anti-héros quasiment culte et incontournable qui existe sur nos écrans depuis 17 ans maintenant, passant du mutant solitaire et bourru au modèle porteur d’espoir. Si la représentation ciné de Wolverine n’a pas toujours été celle que les fans espéraient voir à l’écran, elle a toujours été appréciée malgré le lissage tout-public que les studios infligent (ou infligeaient) aux super-héros. Logan tourne la page et fait écho aux films précédents à travers de nombreuses scènes :

  • quand Logan, Laura et Charles Xavier se réfugient dans la maison d’une famille, cela rappelle X-Men Origins: Wolverine quand ce dernier trouve refuge chez un couple. Cette fois, la fin est bien différente
  • à la fin du film, alors que Wolverine part aux secours des enfants, il traverse les bois pour les rejoindre… Impossible de ne pas penser à X-Men 3 où Brett Ratner avait transformé Wolverine en animal de foire surmusclé, le nez au vent et toutes griffes dehors alors qu’il recherchait Jean Grey. Ici, la transposition du héros alors qu’il est épuisé, empoisonné par son adamantium qui court-circuite son pouvoir régénérant, est magnifique et on retrouve un moment la fougue du jeune Wolverine lorsqu’il prend le shot pour se booster avant la dernière bataille.

Ce sont ces petits détails qui font de Logan un film plus profond et réfléchi au-delà de la simple adaptation d’un comic book, qui détonne avec les autres films de super-héros, à cause de cette impression de désespoir mêlée à l’effet de la boucle qui se boucle, enfin, presque avec soulagement. Wolverine se conclue comme il a commencé : toutes griffes dehors, dans la poussière et le sang, luttant encore une fois pour sa vie. C’est très poétique tout ça.

Mais alors, dans les comics ?

Le vieillissement des héros a toujours été une matière de réflexion dans les comics, où l’homme a raccroché les armes et passé le relais, avant d’être une dernière fois appelé à l’aide (genre The Dark Knight Returns chez DC Comics). En réalité, Old Man Logan est une sorte de « What if », une sorte d’histoire parallèle, pas vraiment située dans une timeline précise, qui isole un ou plusieurs héros dans un univers parallèle et dégénéré. Dans le comics de Mark Miller, le manoir des X-Men est mystérieusement attaqué en pleine nuit et Wolverine va se démener comme un diable pour vaincre et tuer ses assaillants, afin de protéger les mutants et surtout les élèves. Mais en réalité, tout cela n’est qu’une illusion projetée par un super vilain, Mysterio, et Logan découvre ensuite qu’au lieu d’avoir tuer des ennemis, il a en fait massacré tous les X-Men. Il jure alors de ne plus jamais être Wolverine et raccroche les griffes avant de disparaître.
Concrètement, c’est la seule partie intéressante entre le film et le comics, parce qu’après ça part un peu en live et on sort un peu du périmètre de la Fox, puisque le futur, dans Old Man Logan, est gouverné par les Hulks (parce que Bruce Banner a folâtré avec sa cousine, c’est un peu digoulasse), que Logan a fondé une famille et que, suite à des petits problèmes financiers, il finit par faire équipe avec Hawkeye (je vous en avais parlé déjà) pour un petit boulot. Blablabla… je vous passe les détails incluant pas mal de personnages de l’univers Marvel, mais ça se passe très mal : les Hulks veulent se venger en tuant la famille de Logan, ce dernier le prend hyper mal et redevient Wolverine *SNIKT!* blablabla, plein de gens meurent (y compris Bruce Banner -enfin, Hulk- qui est vraiment pas sympa dans cette histoire).
Finalement, quand Mark Miller assurait que le film n’aurait pas de lien avec le comics, il savait bien de quoi il parlait, le comics n’abordant ps le sujet X-23 (sa fille, dans le comics, s’appelle Jade – ce qui est assez drôle quand on y pense, rapport à la couleur de Hulk… bref).

Pourquoi cela pose quand même problème ?

Pour plusieurs raisons.
Déjà, parce que le film Logan s’approprie l’atmosphère désenchantée d’Old Man Logan sans jamais vraiment l’expliquer. Au fur et à mesure du film, on découvre que le film se passe en 2029 et qu’il n’y a plus eu de nouveaux mutants depuis 24 ans (soit depuis 2005) : donc le film comme les comics possède sa propre timeline. En effet, Logan est en désaccord avec les deux trilogies X-Men puisque le futur de Days Of Future Past se passe en 2023… et il y a des toujours mutants, tandis que la première trilogie a lieu entre 2000 et 2006… et il y a des mutants. Graaah. Alors ca veut dire quoi cette histoire de « pas de nouveau mutant » ? Le gêne mutant s’est éteint ? Les mutants existants ne se reproduisent plus ? C’est pas clair tout ça.

Ensuite, le film ne cesse de tournicoter autour de l’état du professeur X, Charles Xavier aka le nonagénaire (ou centenaire ?) qui perd un peu la boule et qui est sujet à de violentes crises qui touchent toutes les personnes à la ronde. A demi-mot, le film révèle que Charles a eu une crise un an auparavant et que ça a fait 600 blessés et 15 mutants morts. On est donc censé comprendre que ces 15 mutants sont les X-Men, mais rien n’est vraiment dit.
Du coup, on ne sait pas vraiment pourquoi le futur de Logan est aussi noir, ni exactement pourquoi le héros est aussi abattu et prompt à en finir. Je veux dire : il est carrément alcoolique dans le film !

Enfin, le film flirte avec l’univers de Wolverine sans forcément le lier à Old Man Logan… ni aux restes des films X-Men… en soulevant des interrogations sans pour autant y répondre.
L’état de de Wolverine, par exemple, et le fait qu’il ne guérit plus : le film n’explique jamais que le mutant est en fait affecté par l’adamantium qui recouvre son squelette et agit comme un poison.
Mais ce n’est pas tout, Logan tatillonne autour de la génèse du héros en proposant des éléments parallèles, comme le laboratoire Alkali Transigen, l’endroit où des enfants sont créés à partir d’ADN mutant. Alkali est forcément un nom qui fait écho aux fans, rappelant Alkali Lake… mais alors qui est ce Zander Rice (incarné par Richard E. Grant), l’homme qui semble diriger cette organisation et que Wolverine mentionne comme étant le fils de celui qui l’a « transformé » ?
Et bien Rice n’a aucun lien avec Stryker, mais c’est bien un personnage de l’univers Marvel, connu pour avoir travailler sur le projet Arme X et, surtout, pour avoir comploté avec une certaine Sarah Kinney – la mère porteuse de Laura aka X-23. Il a ensuite enlevé X-23 bébé, qu’il a gentiment torturé façon Deadpool pour que son pouvoir mutant se révèle avant de, tout aussi gentiment, lui greffer de l’adamantium sans anesthésie (la gamine avait 7-8 ans, le truc est en fusion pour mieux adhérer aux os, remember). Ensuite, il l’a entraînée pour en faire une machine à tuer, blablabla. Le type sympa de base, quoi.

Un autre élément qui flirtouille avec l’univers de Wolverine sans toucher Old Man Logan, c’est le personnage de Donald Pierce (incarné par Boyd Holbrook).
Quand le personnage donne sa carte de visite à Logan, on voit indiquer dessus qu’il fait partie des Reavers, un groupe de mercenaires composé de cyborgs comme lui et qui ont tous eu à faire avec les griffes de Wolverine. L’idée est donc de se venger, hin, pas de l’ajouter sur Facebook.
Si James Mangold tease les Reavers, il ne l’évoque pourtant pas, faisant de Pierce le commanditaire de Zander Rice. Pourquoi ? Vu comment le film finit – et sachant d’avance que Wolverine allait mourir à la fin du film – c’est un peu dommage d’en faire un clin d’œil…

***

La recherche du paradis

Un nom revient souvent dans le film : Eden. Si Gabriela et Laura reconnaissent Logan grâce aux comics, elles sont surtout à la recherche d’un endroit où les héros de bande-dessinée ont pu se réfugier au cours d’une de leurs aventures. Mais qu’est-ce donc ?
Cessez donc toutes recherches dans votre bibliothèque ! Le comics montré dans le film, avec les planches montrant Wolverine et Malicia dans le désert à la recherche d’un fameux Eden a en fait été spécialement réalisé pour le film sous la houlette de Joe Quesada, dessinateur et scénariste pour Marvel, et inspiré par les travaux de Chris Claremont (The Uncanny X-Men).
Ce vrai-faux comics est avant tout un moyen pour le film d’être à la fois nostalgique mais également porteur du très mince espoir qui perce dans le film. Si la petite Laura croit dur comme fer à cet Eden, Logan lui sait pertinemment que ce lieu n’a jamais exister. En effet, déterminé à ancrer son film dans une réalité bien présente, James Mangold choisit d’intégrer l’univers de Logan dans le nôtre – ou presque. Loin des approches super-héroïques habituelles, le film assied son histoire dans un monde où les aventures des X-Men sont adaptées en comics et en jouets (comme pour de vrai). Derrière ces clins d’œil répétés se révèlent surtout un message douloureux : le souvenir d’un passé glorieux aujourd’hui disparu, une époque éteinte où les mutants représentaient un tel symbole qu’ils méritaient d’être racontés et immortalisés en comics ou en jouets. Si ce sera probablement la seule occasion EVER de représenter Wolverine dans son costume d’origine, c’est grâce à ce support que Gabriella et Laura permettent à Logan de se rappeler le héros, voire l’icône, qu’il a été. Une façon plutôt brillante de faire passer le message sans finalement s’embourber de flashbacks et de détours narratifs afin de raconter ce qui a été perdu. La présence des comics dans le film touche directement le fan, le renvoyant à son amour (ou adoration) personnelle pour ses héros, mais aussi Logan, en agissant comme un rappel poignant et lancinant de tout ce qu’il a perdu.

***

Daken ou pas Daken ?

Dans le film, Logan affronte son double (voir plus haut) et forcément, les esprits s’affolent : s’agit-il d’un simple clone ou du fils de Wolverine ?
Encore une fois, la réponse est claire dans le film : X24 est un clone créé à partir de l’ADN de Wolverine, il n’y a pas à tortiller, il ne s’agit pas de Daken.
Pour la petite histoire, Daken (apparu en 2006 dans les comics) est le fils que Wolverine aurait eu lors d’une petite escapade – où donc ? Je vous le donne en mille Emile ! – au Japon (ne cherchez pas de lien temporel avec Le Combat de l’Immortel, dans les comics ça se passe bien avant). Adulte, il est fichu comme son papa, sauf que, histoire de rigoler, il a deux griffes osseuses sur le dessus de la main et une en dessus des poignets. En dehors de ça, il peut aussi jouer avec son odeur en la masquant, où ses phéromones pour manipuler les humeurs des gens. Voilà de petites anecdotes à raconter pendant les repas de famille. Ne me remerciez pas.

***

Règles brisées mais un clin d’oeil sympathique

Comme pour X-Men : Origins, puis Wolverine : Le Combat de l’Immortel, le célèbre Stan Lee est absent du film. Les fans n’auront pas le plaisir de voir la figure publico-geek de Marvel (même s’ils ne les a pas tous créé, rappelons-le) apparaître pour un cameo dans Logan, mais on peut toujours se rattraper avec le teaser de Deadpool 2.

Autre habitude absente de Logan : il n’y a pas de scène post-générique. James Mangold l’assume, logiquement, puis que son film signe la fin d’une ère et, surtout, n’a aucune intention de se conformer au moule super-héroïque. Cependant, restons à l’affût de la sortie DVD et Blu-Ray du film dans quelques mois afin de découvrir les scènes coupées du film, dont une qui inclurait une certaine Jean Grey…

Un clin d’œil tout de même qui fait plaisir : à la toute fin, les enfants enterrent Logan et l’emplacement de sa tombe est marquée par une croix. Après lui avoir fait ses adieux, Laura déplace la croix et la plante en forme de X. Le X de X-Men ? Hmmm non, moi je dirais plutôt le X… de la Generation X.
Laissez-moi rêver deux minutes (vous savez que j’aime bien rêver et que parfois j’ai raison) : à la fin de Logan, qu’avons-nous ? Une bande de gamins, des jeunes mutants / machines de guerre, livrés à eux-mêmes et si Logan les a aidé à se débarrasser des menaces présentes dans le film, cela ne signife pas qu’ils ne sont plus traqués. Bon. Et le principe de la Generation X c’est quoi ? L’alliance de jeunes mutants – bon OK, pas les mêmes, bien qu’on ne connait pas les noms des autres enfants – qui surviennent après la génération X-Men (à ne pas confondre avev le dessin animé X-Men Génération). Bon. Et que ce passe-t-il aujourd’hui dans l’univers X-Men au cinéma ? Les trilogies X-Men ont renouvelés et rajeunis leurs personnages, le potentiel prochain film X-Men devraient concernés d’autres et jeunes mutants eeeeeeeetttttttttt… on nous a offert une X23 géniale. Moi qui me disait qu’on risquait de ne plus revoir Dafne Keen toute griffue, je me dis qu’il y a là une occasion en or de revisiter Generation X au cinéma, sans l’histoire des Phalanx évidemment, mais je trouve le contexte similaire et propice à l’évolution ado de ce personnage.

Après tout, les studios Marvel font bien une autre version des Defenders sur Netflix, alors… why not ?

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Quelques questions en suspens

Et la scène post-générique de X-Men Apocalypse ?

BON. Si j’avais vu juste sur la découverte de X-23 (en même temps c’était fastoche), quid de cet énorme teasing sur Mr Sinistre qui n’est jamais jamais jamais évoqué dans Logan ? Merci Bryan Singer d’avoir ENCORE fait une scène post-générique raccordée à rien… il faudrait peut-être lui rééxpliquer le principe pour la prochaine fois (sic) !

Hugh Jackman, prêt à rempiler ?

La rumeur court, les paris sont lancés : Hugh Jackman pourrait-il reprendre les griffes ? Si l’acteur accuse un peu le poids de son âge (48 ans) et quelques ennuis de santé, c’est tout de même compréhensible qu’il ait du mal à dire adieu à un personnage qu’il incarne depuis si longtemps.
Mais dans quelles conditions ? Caméo, genre le vieux sage qui viendrait guider X-23 de temps en temps ? Ce serait plus probable, car même si Hugh Jackman aurait confié, selon Screen Rant qu’il n’aurait pas raccroché les griffes si Wolverine avait été inclus dans le MCU de Marvel Studio, ce rêve est loin d’être une réalité…. même s’il y a toujours ces 3 films en sous-marins qui lieraient les studios Fox et Marvel dont on ne parle toujours pas.

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Et voilà, j’ai terminé mon bla-bla. Si vous souhaitez partager vos remarques, commentaires ou me corriger sur une ânerie que j’aurai pu écrire, comme d’habitude, les commentaires ci-dessous sont ouverts.

Au fait, besoin d’une source d’infos ? Rendez-vous chez le Boss aka Les Toiles Héroïques pour les grandes lignes, les conseils de lectures, les théories et la communauté de fans pour échanger en quasi-live. Et il y a aussi Marvel-World pour le détail complet, mais ça peut être un peu confus si vous n’avez pas quelques bases en comics, donc je vous conseille de d’abord lire des comics et de compléter les trous avec ce type de site SANS OUBLIER qu’il y a des écarts majeurs, surtout chez les X-Men, entre les comics et les films.

>>> Prochain film super-héroïque : Les Gardiens de la Galaxie 2

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