[CRITIQUE] Summertime, de Gabriele Muccino

Frais, léger et vivant, Summertime est une pause agréable et nostalgique qui fleure bon les vacances et les souvenirs doux-amers. Pour son nouveau film, Gabriele Muccino propose une photographie authentique, entre parcours initiatique et tolérance, à travers un quatuor à l’équilibre douloureusement fragile mais tendrement conquérant.

[CRITIQUE] Office, de Johnnie To

Hong-Kong, 2008. Le jeune idéaliste Lee Xiang et la surdouée Kat Ho font leurs débuts chez Jones & Sunn, une multinationale sur le point d’entrer en bourse. Alors que la banque Lehman Brothers fait faillite aux États-Unis, la tension commence à se faire sentir au sein de l’entreprise. Lee Xiang et Kat Ho vont petit à petit découvrir le monde extravagant et outrancier de la finance…

[CRITIQUE] Song To Song, de Terrence Malick

Une histoire d’amour moderne, sur la scène musicale d’Austin au Texas, deux couples – d’un côté Faye et le chanteur BV, et de l’autre un magnat de l’industrie musicale et une serveuse – voient leurs destins et leurs amours se mêler, alors que chacun cherche le succès dans cet univers rock’n’roll fait de séduction et de trahison.

[CRITIQUE] The Circle, de James Ponsoldt

Les Etats-Unis, dans un futur proche. Mae est engagée chez The Circle, le groupe de nouvelles technologies et de médias sociaux le plus puissant au monde. Pour elle, c’est une opportunité en or ! Tandis qu’elle prend de plus en plus de responsabilités, le fondateur de l’entreprise, Eamon Bailey, l’encourage à participer à une expérience révolutionnaire qui bouscule les limites de la vie privée, de l’éthique et des libertés individuelles. Désormais, les choix que fait Mae dans le cadre de cette expérience impactent l’avenir de ses amis, de ses proches et de l’humanité tout entière…

[CRITIQUE] My Cousin Rachel, de Roger Mitchell

Angleterre, début du XIXème siècle. Philip, un jeune noble anglais, apprend la mort mystérieuse de son cousin en Italie, survenue peu après son mariage secret avec la jeune et jolie veuve Rachel. Il n’a qu’une idée en tête : découvrir les véritables raisons de sa mort afin de le venger par tous les moyens. Mais la visite inattendue de cette nouvelle cousine va tout bouleverser.

[CRITIQUE] Walk With Me, de Lisa Ohlin

Un soldat mutilé qui ne rêve que de remarcher et une ballerine qui connait parfaitement chaque muscle du corps… Forcément, cela ressemble à une recette idéale pour une balade romantique sur fond de drames personnels et introspections. Si le concept est facile, ce n’est pas toujours évident de le transformer en bon film. Lisa Ohlin parvient à allier la sincérité de son histoire à une rencontre à la fois épineuse et sensible. Walk With Me se révèle être un film agréable, accessible et doux, comme il fait bon d’en voir de temps en temps.