BAFTAs 2018 : Les nominations

Découvrez les nominations des BAFTAs 2018…

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[CRITIQUE] Le Grand Jeu, d’Aaron Sorkin

La prodigieuse histoire vraie d’une jeune femme surdouée devenue la reine d’un gigantesque empire du jeu clandestin à Hollywood ! En 2004, la jeune Molly Bloom débarque à Los Angeles. Simple assistante, elle épaule son patron qui réunit toutes les semaines des joueurs de poker autour de parties clandestines. Virée sans ménagement, elle décide de monter son propre cercle : la mise d’entrée sera de 250 000 $ ! Très vite, les stars hollywoodiennes, les millionnaires et les grands sportifs accourent. Le succès est immédiat et vertigineux. Acculée par les agents du FBI décidés à la faire tomber, menacée par la mafia russe décidée à faire main basse sur son activité, et harcelée par des célébrités inquiètes qu’elle ne les trahisse, Molly Bloom se retrouve prise entre tous les feux…

[CRITIQUE] Les Heures Sombres, de Joe Wright

Porté par un Gary Oldman extraordinaire, Les Heures Sombres dresse un portrait saisissant de Winston Churchill, dans un biopic nerveux, parfois emphatique mais toujours captivant. Si Joe Wright signe un film à Oscar, à la facture aussi classique et académique que soignée, c’est à la fois le charisme de Gary Oldman au service de la sobriété tendue et grave de la réalisation qui font de ce film une œuvre fascinante et admirable. J’ai été bluffée du début à la fin !

Love Actually, de Richard Curtis : LE film de Noël

Le destin de plusieurs personnes : une rock-star has-been sur le retour et son manager ; un couple récemment marié et leur ami qui ne semble pas beaucoup apprécier la mariée ; un écrivain qui vient d’être trompé par sa petite amie et qui fait la rencontre de son employée de maison portugaise ; un autre couple et la secrétaire du mari ; le Premier ministre et sa jeune collaboratrice ; un enfant, amoureux d’une jeune fille de son école et son beau-père, veuf, qui lui donne des conseils ; une employée tiraillée entre son frère autiste et l’amour qu’elle ressent pour un collègue ; un jeune à la conquête de l’Amérique pour trouver des filles et des comédiens sur fond de Noël : c’est une histoire d’amour, de sentiments et d’humour.

[CRITIQUE] Bienvenue À Suburbicon, de George Clooney

Dramédie assassine et grinçante, Bienvenue À Suburbicon dresse un tableau bien noir sur les dessous des apparences soignées des banlieues américaines. Plus sinistre qu’ironique, le nouveau film de George Clooney se joue du malheur de ses personnages sans épargner les innocents, à travers un portrait social affûté, entre polar et humour extra-noir. Trop noir ?