[COUP DE CŒUR] 3 Billboards : Les Panneaux de la Vengeance, de Martin McDonagh

Frances McDormand incarne une mère prête à tout et caustique à souhait, dans un film/rôle écrit pour elle. Incisif et brutal, 3 Billboards : Les Panneaux de la Vengeance dresse un portrait doux-amer de l’Amérique profonde à travers un drame lourd et le combat d’une femme seule. Porté une lucidité viscérale et des personnages à l’humanité fracassante, le film de Martin McDonagh est une œuvre noire aux allures de dramédie cinglante, à travers une quête désespérée mais impitoyable. Puissant.

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[RATTRAPAGE 2017] Chez Nous, de Lucas Belvaux

Pauline, infirmière à domicile, entre Lens et Lille, s’occupe seule de ses deux enfants et de son père ancien métallurgiste. Dévouée et généreuse, tous ses patients l’aiment et comptent sur elle. Profitant de sa popularité, les dirigeants d’un parti extrémiste vont lui proposer d’être leur candidate aux prochaines municipales.

[CRITIQUE] Downsizing, d’Alexander Payne

Sous ses airs de comédie légère, Downsizing scrute à la loupe le parcours initiatique d’un personnage passif, entre différences sociales et réflexions globales. Alexander Payne livre un film multiple et étonnant, qui semble s’adapter en cours de route pour proposer un chemin initiatique à échelle humaine et pourtant introspectif. Si Matt Damon est le géant de l’affiche, c’est Hong Chau qui apporte énormément de cœur à un film parfois insaisissable et imprévisible.

Top 2017 : Le meilleur de l’année

Cette année encore, il y a eu du très très bons, dans tous les genres. Du drame évidemment, mais aussi de l’horreur, du blockbuster, de la romance et beaucoup beaucoup de génie. Ce ne sont pas seulement les histoires ou les performances qui sont à célébrer dans ce top, mais le travail derrière la caméra, de la mise en scène à la photographie, en passant par tout ce qui fait d’un film une véritable expérience dont on en ressort bouleversé et pas totalement indemne.
Bref, ces films qui font aimer le cinéma et qui restent en tête bien après visionnage. Si vous ne les avez pas vu, il va falloir les rattraper d’urgence !

[RATTRAPAGE 2017] Dalida, de Lisa Azuelos

De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire… Une femme moderne à une époque qui l’était moins … Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.