[VIDÉO] Le Bonhomme de Neige : Découvrez l’affiche et bande-annonce

Lorsque le détective d’une section d’élite enquête sur la disparition d’une victime lors des premières neiges de l’hiver, il craint qu’un serial killer recherché n’ait encore frappé. Avec l’aide d’une brillante recrue, il va tenter d’établir un lien entre des dizaines de cas non élucidés et la brutalité de ce dernier crime afin de mettre un terme à ce fléau, avant la tombée des prochaines neiges.

En salles le 29 novembre 2017
Réalisé par Tomas Alfredson
Avec Michael Fassbender, Rebecca Ferguson, Charlotte Gainsbourg…

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[SPOILERS] Mother! de Darren Aronofsky : mon analyse du film

Il y a des films comme ça qui se digèrent : on ressort de la salle déboussolés, sans savoir si on a aimé ou pas. Souvent parce que la question n’est pas aussi simple et que le film est là pour faire réagir. Après des films comme Enemy de Denis Villeneuve, ou encore Nocturnal Animals de Tom Ford, c’est au tour de Mother! de me chambouler la tête.
J’ai vu le dernier film de Darren Aronofsky lundi avant sa sortie et je peux vous dire que j’ai mis du temps à m’en remettre (et à ramasser ma mâchoire). Une fois passé le choc, notamment après cette deuxième partie complètement folle et un poil glauque, Mother! est en fait un film aussi extrême qu’intéressant, une fois le sous-texte analysé… à ma façon !

[CRITIQUE] Mother! de Darren Aronofsky

Une chose est sûre, c’est que Darren Aronofsky est tout sauf un réalisateur conventionnel : Mother! ne laissera personne indifférent, tant il est dérangé et dérangeant à de nombreux niveaux. Et pourtant, le dernier film de Darren Aronofsky nous emmène à l’aveuglette d’un bout à l’autre de son histoire, avec un mystère opaque et, derrière tout ce déballage complètement fou et parfois insensé se tisse un message intéressant, profond et une vision incroyable qui transpire en filigrane. J’en suis ressortie déboussolée mais, petit à petit, conquise.

[CRITIQUE] La Tour Sombre, de Nikolaj Arcel

Le dernier Pistolero, Roland Deschain, est condamné à livrer une éternelle bataille contre Walter O’Dim, alias l’Homme en noir, qu’il doit à tout prix empêcher de détruire la Tour sombre, clé de voûte de la cohésion de l’univers. Le destin de tous les mondes est en jeu, le bien et le mal vont s’affronter dans l’ultime combat, car Roland est le seul à pouvoir défendre la Tour contre l’Homme en noir…

[CRITIQUE] Seven Sisters, de Tommy Wirkola

2073. La Terre est surpeuplée. Le gouvernement décide d’instaurer une politique d’enfant unique, appliquée de main de fer par le Bureau d’Allocation des Naissances, sous l’égide de Nicolette Cayman. Confronté à la naissance de septuplées, Terrence Settman décide de garder secrète l’existence de ses 7 petites-filles. Confinées dans leur appartement, prénommées d’un jour de la semaine, elles devront chacune leur tour partager une identité unique à l’extérieur, simulant l’existence d’une seule personne : Karen Settman. Si le secret demeure intact des années durant, tout s’effondre le jour où Lundi disparaît mystérieusement…

[COUP DE CŒUR] Wind River, de Taylor Sheridan

Entre faits divers et chasse à l’homme, Taylor Sheridan nous plonge dans un enfer blanc oppressant et rude. Un peu lent parfois, mais quel choc ! Le scénariste de Sicario et Comancheria conclue une trilogie qui montre une certaine réalité trop actuelle, entre violence, désillusions et surtout survie. Wind River signe un constat glaçant sur une Amérique insoupçonnée, parfois choquant et frontal, à travers un thriller nourri par la noirceur humaine et des luttes de territoires passées aux échos toujours retentissants, voire plus violents, aujourd’hui.

[CRITIQUE] Les Proies, de Sofia Coppola

Ambiance surannée, lente et portée par un casting excellent : à défaut de faire l’unanimité, Les Proies semble renouer avec le style mélancolique et obsédant de Sofia Coppola à la belle époque. Cependant, malgré une mise en scène remarquable et une immersion savoureuse dans son film intemporel, la réalisatrice se repose trop sur son cadre et ne parvient pas à jouer avec l’ambiguïté de ses personnages, rendant l’ensemble parfois neurasthénique. Si Les Proies ne manque pas de charme, c’est l’intensité qui lui fait défaut.